ID;Type;SKU;Name;Published;Is featured?;Visibility in catalog;Short Description;Tax Status;In stock?;Sold individually?;Weight;Length;Width;Height;Regular Price;Stock;Categories;Tags;Images;Etat;ISBN 13;ISBN 10;Attribute 1 Name;Attribute 1 Value(s);Attribute 1 Visible;Attribute 1 Global;Attribute 2 Name;Attribute 2 Value(s);Attribute 2 Visible;Attribute 2 Global;Attribute 3 Name;Attribute 3 Value(s);Attribute 3 Visible;Attribute 3 Global;Attribute 4 Name;Attribute 4 Value(s);Attribute 4 Visible;Attribute 4 Global;Attribute 5 Name;Attribute 5 Value(s);Attribute 5 Visible;Attribute 5 Global;Attribute 6 Name;Attribute 6 Value(s);Attribute 6 Visible;Attribute 6 Global;Pages;Reliure;Language;Backorders ;simple;30214;Transbordeur photographie histoire société, Numéro 4 : Photographie ouvrière;1;0;visible;"Au cours des années 1920, la photographie est devenue une « arme dans la lutte des classes », selon l’expression consacrée dans les milieux communistes. C’est en effet à ce moment que les travailleurs se saisirent d’appareils photographiques dans le but de documenter leur quotidien, leur travail et leurs loisirs, plus singulièrement leur engagement dans le mouvement social. Cette nouvelle méthode d’agit-prop, consistant à déléguer aux ouvriers les moyens de production visuels, s’est étendue à différents pays – l’Allemagne et l’URSS en premier lieu, mais aussi la Tchécoslovaquie, la France, les États-Unis, etc. Dix ans après l’exposition tenue à Madrid, A Hard and Merciless Light, et un an après l’exposition du Centre Pompidou Photographie, arme de classe, ce numéro 4 de Transbordeur rend compte de l’actualité foisonnante de la recherche sur la photographie ouvrière en étendant le sujet tant sur le plan géographique que chronologique. Transbordeur est une revue d’histoire de la photographie. Elle s’adresse à tous ceux qui sont intéressés par les images, leur histoire, leur sociologie, leur évolution technique, leurs significations et matérialités multiples, leur rapport au temps et à l’histoire, leur circulation (Extrait de la note de l'éditeur) ; revue dirigée par Christian Joschke et Olivier Lugon, illustrations en n.b. et en couleurs.";none;1;0;850;;21,5;28;29;2;Rubriques>Reportage & Photojournalisme, Anthologies, Sous-Rubriques>Iconographie, Éditions>;Magazine, Revue, Essai, Photographie ouvrière, Reportage, Photographie documentaire, Photographie sociétale, Ouvirer, Travailleur, Travail, Mouvement social, Agit-pop, Catalogue d'exposition;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30214.jpg;Neuf;9782865891214;;Specifité;;1;1;Photographe;;1;1;Ville;Paris;1;1;Auteur(s);Joschke Christian, Lugon Olivier;1;1;Éditeur;Éditions Macula;1;1;Date d'édition;2020;1;1;216;Broché;français;no ;simple;30215;René Burri : L'explosion du regard;1;0;visible;"Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l’histoire se joue. Membre de l’agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Vietnam ; il parcourt le Japon, la Chine, l’Europe, l’Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti, Tinguely… En 1963, il réalise le célèbre portrait du « Che au cigare » qui le fera connaître dans le monde entier ; Coédition avec le Musée de l’Élysée, sous la direction de Mélanie Bétrisey et Marc Donnadieu, textes de Mélanie Bétrisey, Daniel Bischof, Clara Bouveresse, Marc Donnadieu, Julie Enckell Julliard, Tatyana Franck, Werner Jeker, Hans-Michael Koetzle, Bernard Plossu, photos en n.b. et en couleurs. Les liens entre le Musée de l’Elysée et René Burri sont anciens et profonds. En 1987, son exposition « Les Ruines du futur » y est présentée, suivie, en 2004, d’une première rétrospective. En 2013, René Burri crée sa fondation, qu’il adosse à l’institution. Début 2020, le Musée de l’Elysée présente une nouvelle rétrospective issue de ce fonds exceptionnel. On y verra, pour la première fois, l’ensemble de l’œuvre, multiple, de Burri — photos, carnets de voyage, collages, dessins et aquarelles —, dévoilant ainsi la part intime d’un des plus grands photoreporters de notre temps. Ce livre en est le reflet.";none;1;0;1250;;21,5;27,5;45;2;Rubriques>Photographes, Reportage & Photojournalisme, Sous-Rubriques>, Éditions>;Rétrospective, Reportage, Photojournalisme, Photographie documentaire, Vie quotidienne, Reporter, Carnets de note, Notes de travail, Croquis, Catalogue d'exposition, Photographe Magnum, Homme Photographe, Photographe suisse;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30215.jpg;Neuf;9782882506122;;Specifité;;1;1;Photographe;Burri René;1;1;Ville;Lausanne;1;1;Auteur(s);Bétrisey Mélanie, Donnadieu Marc;1;1;Éditeur;Les Éditions Noir sur Blanc;1;1;Date d'édition;2020;1;1;240;Broché;français;no ;simple;30216;Alice Khol : 365 (degrés d'amour);1;0;visible;"Ethnographie poétique de l’amour. Tout a commencé par un blog, 365degreesoflove, sur lequel, l’artiste Alice Khol a récolté des histoires d’amour qu’elle a fait dialoguer avec ses photographies.? 365 degrés comme 365 variations sur le thème. Il en existe des milliards, ce livre en est un nuancier Pantone. Prenant le pouls du quotidien, elle a collecté nos histoires d’amour qui se déclinent en anecdotes, font de nous des poètes, marquent nos corps à jamais ou le temps d’une soirée, au gré de lettres d’amour ou de conversations Tinder… L’amour qui gratte ou qui fait mal, qui nous apaise, nous transporte et nous transforme. Celui qui toujours nous fait vibrer. L’émotion capable d’engendrer toutes les autres.";none;1;0;500;;12;17;25;2;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>, Éditions>;Intimité, Journal intime, Fiction photographique, Texte et image, Photographie et littérature, Femme Photographe, Photographe français;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30216.jpg;Neuf;9782843140174;;Specifité;;1;1;Photographe;Khol Alice;1;1;Ville;Paris;1;1;Auteur(s);Khol Alice, ;1;1;Éditeur;Loco Éditions;1;1;Date d'édition;2020;1;1;472;Broché;français;no ;simple;30217;Dylan Hausthor & Paul Guilmoth : Sleep Creek;1;0;visible;"1ère édition tirée à 1 250 exemplaires. Dylan et Paul travaillent ensemble depuis 2011, mais ils n’ont commencé à faire « Sleep Creek » qu’en 2016, alors qu’ils vivaient ensemble dans une maison froide sur l’île de Peaks, une petite île accessible uniquement par bateau au large de la côte du Maine. Ils se sont donné le périmètre de l’île comme la limite pour faire des photos. Au début, il s’agissait d’un intérêt traditionnel en place — un documentaire sur un bout de terre et des histoires de ses habitants, mais au fur et à mesure que le travail commençait à s’étendre, ils laissaient leurs pensées se croiser avec celles des gens à l’extérieur de l’île, c’est-à-dire leurs familles et les terres sur lesquelles nous avons été élevés. « Sleep Creek » est entièrement pris en Nouvelle-Angleterre, pour la raison que c’était la seule région que les artistes connaissaient. Même si l’endroit possède une forte identité régionale, Paul et Dylan ne voulaient pas que le travail représente ou parle d’une identité régionale, mais utiliser la région comme toile de fond pour plus d’idées sans entrave de l’histoire, mythe, et de caractère ; photos en n.b. Paul Guilmoth et Dylan Hausthor sont un duo d’artistes collaboratifs basé dans les bois du Nord-Est (États-Unis). Leur pratique est principalement axée sur l’art photographique et de fabrique de livres ; parfois, la remise en question des limites des deux. Ils ont cofondé le studio d'édition Wilt Press à l’hiver 2015 et ensemble font travailler autour du mythe du lieu et de la complexité du récit basé sur l’image. Dylan and Paul have been working together since 2011 but they only started making ‘Sleep Creek’ in 2016, when they lived together in a cold house on Peaks Island, a small island only accessible by boat off of the coast of Maine. They gave themselves the boundary of the island as a perimeter to make photographs. It began as a traditional interest in place—a documentary of a piece of land and stories of its inhabitants, but as the work began to expand they let their thoughts cross-pollinate with those outside the island, namely their families and the lands that we were raised on. ‘Sleep Creek’ is entirely shot in New England, for the reason that this was the only region that the artists knew. Even though the place holds a strong regional identity, Paul and Dylan didn’t want the work to represent or speak to a regional identity but to use the region as a backdrop for more unhindered ideas of story, myth, and character. ‘Sleep Creek’ is a landscape filled with trauma and beauty. It’s a place where animals are only seen when they’re being hunted and humans balance between an unapologetic existence and an abyss of secrecy. These images manipulate a landscape that is simultaneously autobiographical, documentary, and fictional: a weaving of myth and symbol in order to be confronted with the experiential. Following the rituals of those within it, ‘Sleep Creek’ is an obsession between the subject and the photographer — a compulsion to reveal its shrouded Nature.” Paul Guilmoth and Dylan Hausthor are a collaborative artist duo based in the woods of the Northeast. Their practice is primarily focused on photographic and bookmaking art; occasionally questioning the boundaries of both. They co-founded the publication studio Wilt Press in the winter of 2015 and together make work that centers around the myth of place and the complexity of image-based narrative.";none;1;0;450;;17;21,5;38;3;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Amérique du Nord, Éditions>;Nature, États-Unis, Noir et blanc, Homme Photographe, Couple Photographe, Photographe américain;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30217.jpg;Neuf;9786188434158;;Specifité;;1;1;Photographe;Hausthor Dylan & Guilmoth Paul;1;1;Ville;Athènes;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Void;1;1;Date d'édition;2020;1;1;144;Broché;anglais;no ;simple;30218;Thomas Sauvin : 17 18 19;1;0;visible;"1ère édition tirée à 750 exemplaires. « La série « 17 18 19 » est tirée d’un sac de film négatif récupéré dans une usine de recyclage à la périphérie de Beijing en 2010. Le sac contenait des archives de plus de 15 000 négatifs noirs et blancs rayés, photographiés sur l’un des centres de détention de la ville entre 1991 et 1993. » « 17 18 19 » est un voyage d’enquête sur la pratique de ces photographes du service de police et sur leur esthétique, leur pratique et leur compréhension de la photographie, de la composition et de la direction artistique. Qui sont ces gens? Quelles sont les histoires derrière chaque élément? Pourquoi 17 18 19? Ce sont les questions que le lecteur doit résoudre. Comme si le livre était une preuve en soi. Mettre le lecteur à la place de l’enquêteur. « 17 18 19 » a été créé en collaboration entre Thomas Sauvin et Void. Pendant le séjour de l’artiste à Convento Residency (Portugal) – en septembre 2019 – le livre a été édité, conçu et prêt à être imprimé. Ce qui fût fait au début d’octobre 2019, au MAS d’Istanbul. Il est magnifiquement imprimé avec de l’encre métallique argentée sur du papier noir. Et ce n’était pas une décision esthétique aléatoire. Les pages noires permettent d’imprimer les photographies sous forme négative. Et l’encre métallique argentée lie « 17 18 19 » à sa genèse : le projet Silvermine. L’argent et les négatifs, autrefois éliminés en Chine, sont maintenant recyclés sous forme de livre. “The series ‘17 18 19’ is drawn from a bag of negative film salvaged from a recycling plant on the outskirts of Beijing in 2010. The bag contained an archive of over 15,000 scratched black and white negatives, shot at one of the city's detention centers between 1991 and 1993.” ‘17 18 19’ is an investigative journey on the practice of those police department photographers and their aesthetic, practice and understanding of photography, composition and art direction. Who are those people? What are the stories behind each item? Why 17 18 19? Are questions that the reader has to solve. As if the book is a piece of evidence itself. Putting the reader in the investigator’s shoes. ‘17 18 19’ was created in a collaboration between Thomas Sauvin and Void. During the artist’s stay in Convento Residency (Portugal) – in September ‘19 – the book was edited, designed and ready to be printed. Which happened in early October ‘19, at MAS, Istanbul. It is gorgeously printed with metallic silver ink on black paper. And it wasn’t a random aesthetic decision. The black pages allow the photographs to be printed in negative form. And the metallic silver ink ties ‘17 18 19’ to its genesis: the Silvermine Project. The silver and the negatives, once disposed in China, are now recycled into a book form.";none;1;0;550;;15;20,5;48;2;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>Asie, Éditions>Édition Limitée;Archives, Chine, Enquête, Négatif, Photographie trouvée, Homme Photographe, Photographe français, Édition Limitée;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30218.jpg;Neuf;9786188434141;;Specifité;Édition Limitée;1;1;Photographe;Sauvin Thomas;1;1;Ville;Athènes;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Void;1;1;Date d'édition;2019;1;1;224;Relié;anglais;no ;simple;30219;Dimitra Dede : Mayflies;1;0;visible;"1ère édition numérotée sur 500 exemplaires. Après la perte de sa mère, l’artiste vit l’interruption de sa propre ligne du temps d’un côté tout en ayant à remplir son propre rôle de mère de l’autre. Dans ce but, la maternité dans l’univers de Dimitra Dede n’est pas seulement liée à la chaleur ou à la joie, mais aux surfaces de glace froides qui ont besoin de supporter la pression d’un monde surchauffé. ‘Mayflies dramatise le processus créatif du deuil. Grâce à de multiples mutations chirographiques de l’imagerie, l’expérience de la perte de couches entrelacées est représentée tout au long du travail. Le traitement des images a été fait en utilisant des produits chimiques, de la cire, du feu ou en peignant sur des négatifs ou des impressions. L’artiste éprouvant sa propre lente décoloration du monde, veut s’ajouter dans la matière de deuil, apportant la question universelle à son propre petit cosmos. Son interférence dans les images les fait contenir ""elle"" dans chaque pièce ; photos en n.b. et en couleurs. ‘Mayflies' is Dimitra’s first book. It was shortlised at the Unseen Dummy Award 2018 (Unseen Festival, Amsterdam). After the loss of her mother the artist experiences the interruption of her own timeline on one end while having to fulfill her own role as a mother to the other end. In that end, motherhood in Dede’s universe is not connected only to warmth or joy but to cold, ice surfaces that need to stand the pressure of an overheated world. ‘Mayflies’ dramatises the creative process of mourning. Through multiple chirographic mutations of the imagery, the experience of loss in intertwined layers is represented throughout the work. The treatment of the images has been done by using chemicals, wax, fire or by painting on negatives or prints. The artist experiencing her own slow fading from the world, wants to add herself in the mourning matter, bringing the universal issue to her own small cosmos. Her interference in the images makes them contain ""her"" into each piece. Opposed to how photographic prints are usually handled with care, caution, touched only with gloves, in a museological-archival-ish way, that makes the photo print something ""solemn"", the techniques the artist uses to produce her final pieces of work are violent ones, that give the impression that she leaves on them the imprint of her own body as a proof of her existence. Dimitra's violence turns the photo object into a vulnerable and somehow ill-varnished object.";none;1;0;650;;22,5;31,5;46;3;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>, Éditions>Édition Limitée;Deuil, Maternité, Intimité, Autoportrait, Flou artistique, Photographie altérée, Noir et blanc, Femme Photographe, Photographe grec, Édition numérotée, Édition Limitée;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30219.jpg;Neuf;9786188434134;;Specifité;Édition Limitée;1;1;Photographe;Dede Dimitra;1;1;Ville;Athènes;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Void;1;1;Date d'édition;2019;1;1;112;Broché;anglais;no