ID;Type;SKU;Name;Published;Is featured?;Visibility in catalog;Short Description;Tax Status;In stock?;Sold individually?;Weight;Length;Width;Height;Regular Price;Stock;Categories;Tags;Images;Etat;ISBN 13;ISBN 10;Attribute 1 Name;Attribute 1 Value(s);Attribute 1 Visible;Attribute 1 Global;Attribute 2 Name;Attribute 2 Value(s);Attribute 2 Visible;Attribute 2 Global;Attribute 3 Name;Attribute 3 Value(s);Attribute 3 Visible;Attribute 3 Global;Attribute 4 Name;Attribute 4 Value(s);Attribute 4 Visible;Attribute 4 Global;Attribute 5 Name;Attribute 5 Value(s);Attribute 5 Visible;Attribute 5 Global;Attribute 6 Name;Attribute 6 Value(s);Attribute 6 Visible;Attribute 6 Global;Pages;Reliure;Language;Backorders ;simple;30235;Claudia Andujar : La Lutte Yanomami;1;0;visible;"Du 30 janvier au 10 mai 2020, la Fondation Cartier pour l’art contemporain accueille la première grande rétrospective en Europe consacrée à la photographe Claudia Andujar. Engagée depuis le début des années 1970 auprès des indiens Yanomami habitant au cœur de la forêt amazonienne, Claudia Andujar est l’auteure de l’œuvre photographique la plus importante qui leur a été dédiée à ce jour. Membre fondateur de l’ONG brésilienne Comissão Pró Yanomami (CCPY), la photographe joue un rôle fondamental dans la reconnaissance par le gouvernement brésilien de leur territoire. Cette exposition met ainsi en lumière l’extraordinaire contribution de Claudia Andujar à l’art de la photographie ainsi qu’à la défense des droits de l’homme, à la préservation de l’environnement et de la diversité culturelle mondiale. Dans le cadre de l’exposition, la Fondation Cartier publie un catalogue qui présente les photographies de l’artiste ainsi que des extraits de ses carnets. Des textes de Claudia Andujar, de Thyago Nogueira, commissaire de l’exposition, et de Bruce Albert, anthropologue ayant vécu avec les Yanomami, ainsi qu’une carte du territoire Yanomami et une chronologie documentent à la fois l’engagement de l’artiste et l’histoire de l’un des derniers peuples de la forêt amazonienne ; photos en n.b. et en couleurs.";none;1;0;1500;;23,5;31;40;3;Rubriques>Photographes, Reportage & Photojournalisme, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>, Éditions>;Indien d'Amazonie, Yanomami, Tribu, Indigène, Amazonie, Portrait, Photographie documentaire, Reportage, Ethnologie, Forêt amazonienne, Catalogue d'exposition, Femme Photographe;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30235.jpg;Neuf;9782869251533;;Specifité;;1;1;Photographe;Andujar Claudia;1;1;Ville;Paris;1;1;Auteur(s);Nogueira Thyago, Albert Bruce;1;1;Éditeur;Fondatin Cartier pour l'Art Contemporain;1;1;Date d'édition;2020;1;1;336;Broché;français;notify ;simple;30236;Arthur Elgort : Jazz;1;0;visible;"C’est le premier livre consacré aux portraits Jazz d’Elgort et la liste des noms qu’il contient constitue un véritable panthéon de la grandeur du jazz. Le livre présente des portraits de Wynton Marsalis, James Carter, Roy Haynes, George Benson, Milt Hinton, Walter Blanding, Michael Bowie, David Sanchez, Angelo Debarre, Dexter Gordon, Sonny Rollins, Joshua Redman, James Moody, Jay McShann, Pat McFeeny, Jimmy Scott, Dorothy Donegan, Illinois Jacquet, Ornette Coleman, Don Byron, Aaron Neville, Dizzy Gillespie, Art Blakey, John McLaughlin, Jesse Davis, Lionel Hampton, Clark Terry, Christian Mcades, Ron Carter, Wycliff Gordon, Sam Newsome, Roy Haynes, Jon Faddis, Roy Hargrove, Max Roach, Jerome Harris, Jack DeJohnette, Michael Cain, Al Grey, Thelonius Monk Jr., Benny Carter, Jon Hendricks, Stefan Harris, Jervan Jackson, Kenny Baron, Doc Cheatham, Arnett Cob, Tommy Flanagan, Jason Moran, Luther Lafatti, Bradford Marsalis, Delfeayo Marsalis, Jason Marsalis, Kenny Garrett, Olu Dara, Jesse Davis, Buddy Tate, Anton Rooney, Flip Phillips, et Sam Rivers. De temps à autre, un portrait posé tel un modèle de la mode du moment apparaît dans une image, créant un lien approprié entre cet ensemble de travail et les photos de mode d’Elgort ; préface de Wynton Marsalis, introduction de Hank O’Neal, photos en n.b. This is the first book dedicated to Elgort’s Jazz portraits and the list of names it includes constitutes a veritable pantheon of jazz greatness. Featured in the book are portraits of Wynton Marsalis, James Carter, Roy Haynes, George Benson, Milt Hinton, Walter Blanding, Michael Bowie, David Sanchez, Angelo Debarre, Dexter Gordon, Sonny Rollins, Joshua Redman, James Moody, Jay McShann, Pat McFeeny, Jimmy Scott, Dorothy Donegan, Illinois Jacquet, Ornette Coleman, Don Byron, Aaron Neville, Dizzy Gillespie, Art Blakey, John McLaughlin, Jesse Davis, Lionel Hampton, Clark Terry, Christian Mcades, Ron Carter, Wycliff Gordon, Sam Newsome, Roy Haynes, Jon Faddis, Roy Hargrove, Max Roach, Jerome Harris, Jack DeJohnette, Michael Cain, Al Grey, Thelonius Monk Jr., Benny Carter, Jon Hendricks, Stefan Harris, Jervan Jackson, Kenny Baron, Doc Cheatham, Arnett Cob, Tommy Flanagan, Jason Moran, Luther Lafatti, Bradford Marsalis, Delfeayo Marsalis, Jason Marsalis, Kenny Garrett, Olu Dara, Jesse Davis, Buddy Tate, Anton Rooney, Flip Phillips, and Sam Rivers. Every now and then a fashion model of the moment pops up in a picture, creating a fitting link between this body of work and Elgort’s fashion pictures.";none;1;0;750;;18;23;50;1;Rubriques>Photographes, Arts & Spectacles, Sous-Rubriques>Musique & Danse, Éditions>;Jazz, Musique, Jazzman, Musicien, Portrait, Noir et blanc, Homme Photographe, Photographe américain;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30236.jpg;Neuf;9788862086080;;Specifité;;1;1;Photographe;Elgort Arthur;1;1;Ville;Bologne;1;1;Auteur(s);Marsalis Wynton, O'Neal Hank;1;1;Éditeur;Damiani;1;1;Date d'édition;2018;1;1;160;Relié;anglais;no ;simple;30237;Michael Turek : Siberia;1;0;visible;"Ayant grandi près de Washington DC à la fin de la guerre froide, Turek a toujours été attiré par la Russie comme un lieu tabou et interdit. Le projet a commencé à l’hiver 2016 lorsqu’il s’est joint à l’écrivain britannique primé Sophy Roberts alors qu’elle poursuivait sa recherche d’un piano historique en Sibérie pendant trois ans. Turek se rendit cinq fois dans la région, explorant le vaste territoire à l’est des montagnes de l’Oural jusqu’au Pacifique. Ses images témoignent d’une tension constante — parfois bizarre, souvent troublante — entre les paysages profanés et les milieux sauvages vierges; entre la vie des peuples autochtones et celle des Russes modernes; entre une infrastructure usée et des villes abandonnées juxtaposées à de nouvelles villes étincelantes pompant du gaz et du pétrole. Le voyage le conduit de plus en plus profondément dans les petites villes et les villages, dans les couloirs verts d’arsenic des blocs d'appartements Khroushchev. Les photographies ont chacune une lenteur et un calme. Chacune est le fragment d’une conversation, un moment d’intimité authentique entre le sujet et le photographe ; préface de Sophy Roberts, photos en couleurs. Growing up near Washington DC at the end of the Cold War, Turek has always been drawn to Russia as a taboo, forbidden place. The project began in the winter of 2016 when he joined award-winning British writer Sophy Roberts as she pursued a three-year search for an historic piano in Siberia. Turek traveled to the region another five times, exploring the vast territory east of the Ural Mountains all the way to the Pacific. His images record a constant tension — sometimes bizarre, often unsettling — between desecrated landscapes alongside pristine wildernesses; between the lives of indigenous people and modern Russians; between worn-out infrastructure and abandoned towns juxtaposed with gleaming new cities pumping gas and oil. The journey takes him deeper and deeper into small towns and villages, into the arsenic green corridors of Khrushchev apartment blocks. The photographs have a slowness and a stillness to them. Each one is a fragment of a conversation, a moment of genuine intimacy between subject and photographer.";none;1;0;1300;;29,5;24;58;2;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Europe, Éditions>;Sibérie, Russie, Russe, Portrait, Intérieur, Vie quotidienne, Homme Photographe, Photoraphe américain;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30237.jpg;Neuf;9788862087018;;Specifité;;1;1;Photographe;Turek Michael;1;1;Ville;Bologne;1;1;Auteur(s);Roberts Sophy, ;1;1;Éditeur;Damiani;1;1;Date d'édition;2019;1;1;184;Relié;anglais;no ;simple;30238;Margarete Freudenstadt : Cinemas from Babylon Berlin to La Rampa Havana;1;0;visible;"Lieux perdus du cinéma – la photographe Margarete Freudenstadt s’est consacrée aux salles de cinéma et en a capté l’histoire contemporaine avec son appareil photo. Cinemas confronte ses images mélancoliques de cinémas dans l’ancienne Allemagne de l’Est après la chute du mur, avec les palais de cinéma opulents mais en ruine du Cuba d’aujourd’hui dans un dialogue passionnant ; textes de Gerald Dagit, Peter Krieger, Barbara Muhr, Michael M. Thoss et Christoph Wagner, photos en couleurs. Lost places of cinema—the photographer Margarete Freudenstadt has dedicated herself to cinema and strikingly captured contemporary history with her camera. Cinemas confronts her melancholic pictures of movie theaters in the former East Germany after the fall of the Wall, with the opulent but crumbling film palaces of today's Cuba in an exciting dialogue.";none;1;0;1000;;26,5;29,5;48;1;Rubriques>Cinémas, Photographes, Sous-Rubriques>Architecture, Éditions>;Cinéma, Salles de cinéma, Architecture, Bâtiment, Paysage urbain, Femme Photographe, Photographe allemand;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30238.jpg;Neuf;9783777434582;;Specifité;;1;1;Photographe;Freudenstadt Margarete;1;1;Ville;Düsseldorf;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Hirmer;1;1;Date d'édition;2019;1;1;96;Relié;anglais, allemand;no ;simple;30239;Gijs Assmann : For H.;1;0;visible;"1ère édition tirée à 1 000 exemplaires. Sur une base quotidienne, Gijs Assmann envoie à son amant, H., un collage fait à la main par la poste. Assmann a commencé ce rituel en Novembre 2009. Ces collages sont un exercice quotidien pour Assmann, qui nous donne un aperçu de ce qui se passe dans la tête éblouissante de l’artiste. De plus, les collages nous montrent que l’amour est polyvalent et plus complexe que ce que nous nous disons parfois. Assmann nous montre que l’amour n’est pas statique et clair, mais qu’il est vivant et ne devrait jamais être considéré comme une vérité évidente. Pour cette publication, H. a choisi ses « déclarations d’amour » préférées ; photos en n.b. et en couleurs. On a daily basis, Gijs Assmann sends his lover, H., a handmade collage by post. Assmann started this ritual in November 2009. These collages are a daily exercise for Assmann, which give us an insight in the dazzling head of the artist. Furthermore, the collages show us that love is versatile, and more complex than we sometimes tell ourselves. Assmann shows us that love is not static and clear-cut, but that it is alive and should never be considered as a self-evident truth. For this publication H. selected her favourite ‘declarations of love’.";none;1;0;1000;;21;29,5;40;1;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>, Éditions>;Collage, Déclaration d'amour, Lettres, Photographie peinte, Homme Photographe, Photographe hollandais;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30239.jpg;Neuf;9789493146006;;Specifité;;1;1;Photographe;Assmann Gijs;1;1;Ville;Londres;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Art Paper Editions (APE);1;1;Date d'édition;2019;1;1;336;Broché;anglais;no ;simple;30240;"Subway ; Issue 11, Fall 2019";1;0;visible;"Magazine tiré à 1 000 exemplaires. Subway Magazine est un magazine concçu par l’artiste Erik van der Weijde & Art Paper Editions. La plupart de son contenu provient d’eBay et de Wikipedia, mais présente également des œuvres d’artistes contemporains. Le magazine met l’accent sur un mélange frais d’art, de photographie, de poésie, de faits et de plaisir. Le métro est un trajet amusant de cinq minutes, publié deux fois par année à partir de maintenant! Ce 11ème numéro contient des contributions de Ari Marcopoulos, Mambo Tattoo, Martin Fengel et plus encore. Subway Magazine is an artist’s magazine by Erik van der Weijde & Art Paper Editions. Most of its content comes from eBay and Wikipedia, but also features works by contemporary artists. The magazine focuses on a fresh mix of art, photography, poetry, facts and fun. Subway is a five-minute-fun ride, published two times a year from now on! This 11th issue contains contributions by Ari Marcopoulos, Mambo Tattoo, Martin Fengel and more.";none;1;0;100;;17;24;7;1;Rubriques>Anthologies, Sous-Rubriques>, Éditions>;Magazine, Revue, Subway Magazine, Ari Marcopoulos, Mambo Tattoo, Martin Fengel, Nike Air Max, Massage;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30240.jpg;Neuf;;;Specifité;;1;1;Photographe;;1;1;Ville;Berlin;1;1;Auteur(s);van der Weijde Erik, ;1;1;Éditeur;Subway;1;1;Date d'édition;2019;1;1;32;Broché;anglais;no ;simple;30241;Haruto Maeda : Paddy Field;1;0;visible;"La beauté des paysages ruraux disparus du Japon. Le photographe japonais Haruto Maeda a passé plus de vingt ans à photographier des rizières au Japon, de Nagasaki à Kyushu à Yamagata à Tohoku, en se concentrant sur le village de Matsunoyama dans la préfecture de Niigata ainsi que sur la région de Tajima dans la préfecture de Hyogo. Au fur et à mesure que la société japonaise se modernise, l’agriculture traditionnelle est en déclin lent, le nombre de rizières créées ou transmises à la génération suivante diminuant constamment. À l’aide d’une caméra grand format, Maeda porte son attention sur ce symbole disparaissant de la vie traditionnelle japonaise et saisit la beauté idyllique offerte par les rizières au cours des saisons changeantes – nuages réfléchis dans l’eau des champs ; les empreintes d’animaux traversant des rizières enneigées en hiver; la lumière du soleil illuminant les champs à travers une couverture de nuages épais ; photos en n.b. The beauty of Japan’s disappearing rural sceneries. Japanese photographer Haruto Maeda has spent over twenty years photographing rice paddies in Japan, from Nagasaki in Kyushu to Yamagata in Tohoku, focusing on the village of Matsunoyama in Niigata Prefecture as well as the Tajima region in Hyogo Prefecture. As Japanese society undergoes a continuing modernization, the traditional agriculture is on a slow decline, with the number of rice fields being created or passed down to the next generation steadily shrinking. Using a large-format camera, Maeda turns her attention to this disappearing symbol of traditional Japanese life, and captures the idyllic beauty offered by the rice fields during the changing seasons –– clouds reflected in the water of the fields; animal footprints leading through snow-covered paddies in the winter; the light of the sun illuminating the fields through a blanket of thick clouds.";none;1;0;550;;22,5;27,5;48;1;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Asie, Éditions>;Japon, Paysage, Noir et blanc, Homme Photographe, Photographe japonais;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30241.jpg;Neuf;9784865410952;;Specifité;;1;1;Photographe;Maeda Haruto;1;1;Ville;Kyoto;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Akaaka-sha;1;1;Date d'édition;2019;1;1;96;Relié;anglais, japonais;no ;simple;30242;Taijie Matsue : Cell;1;0;visible;"Bien que ce soit une réalité que la photographie, dans son momentané et son calme, permet au spectateur de voir des informations et des relations qui autrement passeraient inaperçues. Avec l’avènement de la photographie numérique, les niveaux auxquels les données sont enregistrées permettent une matrice complexe de couches d’information. Dans ce contexte, la façon dont nous voyons l’image — là où nous attirons notre attention — peut l’emporter sur la totalité de la photographie elle-même. Dans cet ensemble de travaux, Matsue Taiji utilise ce qu’il appelle le ""super rognage"" pour supprimer une partie de ses photographies, limitant ainsi notre attention sur un certain carré d’information, qu’il est dans ce contexte une ""cellule,"" la plus petite dénomination de composant. Dans le texte d’accompagnement du livre, le critique photo Shimizu Minoru dit, ""Il y a un sentiment que ce que nous pouvons voir à l’heure actuelle n’est qu’une petite partie de l’ensemble des données visuelles potentielles."" Néanmoins, il y a un évitement intentionnel de la spécificité. Alors que les poses et les gestes sont discernables, les détails des visages restent juste au-delà de l’identification. Ce qui en résulte alors est une forme de topologie des humains et de leurs environnements, nous permettant un moment de nous voir comme de petites spécifications tout à fait ignorant que nous sommes observés de loin; surveillés par quelqu’un ou quelque chose dépendant de la garniture. Au lieu des numéros de page, le titre (ou code) de chaque plaque apparaît en minuscule type placé dans le centre vertical exact de l’image, renforçant subtilement la position et l’alignement des axes ; entretien entre Minoru Shimizu et Taijie Matsue, photos en couleurs. Though it is a truism that photography--in its momentariness and stillness--allows the viewer to see information and relationships that would otherwise go unnoticed. With the advent of digital photography, the levels to which data is recorded allow for a complex matrix of information layers. Within this, how we view the image-- where we bring our attention--can trump the totality of the photograph itself. In this body of work, Matsue Taiji uses what he calls ""super trimming"" to excise out one part of his photographs thereby constraining our attention on a certain square of information, which he in this context is a ""cell,"" the smallest component denomination. In the book's accompanying text, photo critic Shimizu Minoru says, ""There is a feeling that what we can see at present is only a small portion of the total potential visual data."" Nonetheless, there is an intentional avoidance of specificity. While the poses and gestures are discernible, the details of the faces remain just beyond identification. What results then is a form of topology of humans and their environments, allowing us a moment to see ourselves as small specs quite unaware that we are being watched from a distance; watched by either someone or something depending on the trim. In lieu of page numbers, the title (or code) for each plate appears in minuscule type placed in the exact vertical center of the image, subtly reinforcing the position and alignment of axes.";none;1;0;800;;26;25,5;53;1;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>, Éditions>;Scènes de rue, Super rognage, Détail, Vue en plongée, Vu du ciel, Homme Photographe, Photographe japonais;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30242.jpg;Neuf;9784903545356;;Specifité;;1;1;Photographe;Matsue Taijie;1;1;Ville;Kyoto;1;1;Auteur(s);Shimizu Minoru, ;1;1;Éditeur;Akaaka-sha;1;1;Date d'édition;2008;1;1;108;Relié;anglais;no ;simple;30243;Shinryo Saeki : Aisatsu;1;0;visible;"Le ""Aisatsu"" de Shinryo Saeki signifie ""salutations"" en japonais, et le livre se présente avec audace. La couverture et la reliure du livre sont d'un rouge vif et blanc, couleurs qui ont une signification spécifique dans la culture japonaise : la vie et la mort. Ce motif est reflété dans tout le livre, non seulement par des images avec des éléments rouges et blancs forts, mais aussi par la juxtaposition d’images traitant de ces thèmes. Un bébé rampe dans une maison sur une page, tandis qu’un cortège funéraire passe sur la suivante. C’est peut-être parce qu’il est moine qu’il est capable de penser si clairement, et parfois presque avec humour, à ces questions. Shinryo Saeki montre une touche légère et humaine dans le traitement de ces sujets lourds. Les photos en couleurs dans ""Aisatsu"" sont un regard rafraîchissant sur la vie et la mort au Japon. Dans ce livre : des informations sur chaque photographie (date, lieu, film), liste complète des mentions et des crédits des sujets, texte de Shihoko Iida, photos en couleurs. Shinryo Saeki's ""Aisatsu"" means ""greetings"" in Japanese, and the book presents itself quite boldly. The cover and binding of the book is all bright red and white, colors which have a specific meaning In Japanese culture: life and death. This motif is reflected throughout the book, not only through images with strong red and white elements, but also the juxtaposition of images dealing with these themes. A baby crawls through a house on one page, while a funeral procession walks by on the next. Perhaps it's because he is a monk that he's able to think so clearly, and at times almost humorously, about these questions. Saeki shows a light, human touch in dealing with these heavy topics. The color photos in ""Aisatsu"" are a refreshing look at life and death in Japan. This book: information about each photograph (date, location, film), full list of acknowledgements and subject credits, text by Shihoko Iida.";none;1;0;700;;22;27,5;45;1;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Asie, Éditions>;Japon, Vie, Mort, Vie quotidienne, Homme Photographe, Photographe japonais;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30243.jpg;Neuf;9784903545462;;Specifité;;1;1;Photographe;Saeki Shinryo;1;1;Ville;Kyoto;1;1;Auteur(s);Iida Shihoko, ;1;1;Éditeur;Akaaka-sha;1;1;Date d'édition;2009;1;1;100;Relié;anglais, japonais;no ;simple;30244;Takamoto Yamauchi : Vortex;1;0;visible;"1ère édition tirée à 600 exemplaires. Ce dernier livre de Takamoto Yamauchi intitulé « Vortex » a été créé au cours de plusieurs voyages au Japon et à l’étranger et constitue un sombre voyage dans les profondeurs de la psyché humaine. Sélectionné parmi plus de 30 000 photographies, le « Vortex » de Yamauchi a lentement vu le jour au cours de la correspondance d’un an de l’auteur avec Daido Moriyama. Le résultat est un livre étourdissant qui transcende les genres et s’engage dans des métaphores et des subtilités narratives pour explorer les intérêts de Yamauchi dans les parties noires de la psyché humaine ; photos en n.b. Takamoto Yamauchi’s latest book “Vortex” was created during several journeys within Japan and overseas and is a dark trip into the depths of the human psyche. Selected from over 30,000 photographs, Yamauchi’s “Vortex” slowly came into being during the author’s year-long correspondence with Daido Moriyama. The result is a dizzying book that transcends genres and engages in metaphors and narrative subtlety to explore Yamauchi’s interests in the black parts of the human psyche.";none;1;0;800;;21;29,5;62;5;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>, Éditions>Édition Limitée;Gros plan, Détail, Photographie expérimentale, Daido Moriyama, Noir et blanc, Homme Photographe, Photographe japonais, Édition Limitée;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30244.jpg;Neuf;9784908526374;;Specifité;Édition Limitée;1;1;Photographe;Yamauchi Takamoto;1;1;Ville;Tokyo;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Case Publishing;1;1;Date d'édition;2020;1;1;144;Broché;anglais, japonais;no ;simple;30245;Mina Daimon : Hama;1;0;visible;"La série « Hama » (« plage ») de Mina Daimon décrit la vie près des plages de chez elle à Chigasaki ; photos en n.b. “Only few of those on the beach have a name. Even people I have met numerous times, people I have exchanged words with, I do not know their names. There is a fisherman whom I call by the name ‘Sammy.’ When an older friend introduced him to me he asked, “doesn’t he look just like Sammy Davis Jr.?” I have called him Sammy ever since. On the beach, it seems there is no need for a name, no need to talk about who you are.” — from Mina Daimon’s afterword Mina Daimon’s series “Hama” (“Beach”) depicts life near the beaches of her home in Chigasaki.";none;1;0;500;;22,5;29,5;48;1;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Asie, Éditions>;Japon, Chigasaki, Plage, Mer, Bord de mer, Portrait, Vie quotidienne, Femme Photographe, Photographe japonais;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30245.jpg;Neuf;9784865410860;;Specifité;;1;1;Photographe;Daimon Mina;1;1;Ville;Kyoto;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Akaaka-sha;1;1;Date d'édition;2018;1;1;72;Relié;anglais, japonais;no ;simple;30246;Koji Onaka : The Dog in France;1;0;visible;"VENDU / SOLD OUT 1ère édition tirée à 1 200 exemplaires. En 1992, le photographe s’est installé en France, presque comme une évasion, et « pour revenir demain sans trouver plus de réponse ». In 1992, the photographer moved to France, almost like an escape, and will “return tomorrow without finding any answer”.";none;0;0;500;;19,5;21,5;53;0;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Europe, France, Éditions>Livre Signé;France, Vie quotidienne, Poésie, Poème, Photographie et Littérature, Voyage, Homme Photographe, Photographe japonais, Livre Signé;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30246.jpg;Neuf;;;Specifité;Livre Signé;1;1;Photographe;Onaka Koji;1;1;Ville;Tokyo;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Sokyu-Sha;1;1;Date d'édition;2008;1;1;64;Relié;anglais;no ;simple;30247;"René Groebli : Werkverzeichnis ; Catalogue raisonné ; Photographs, A Personal Selection";1;0;visible;"Après différentes publications monothématiques, ce catalogue présente un aperçu de l’œuvre photographique de Groebli, avec la publication du Werkverzeichnis/catalogue raisonné du photographe suisse René Groebli (né en 1927), sélectionné par l’artiste lui-même. De ses premiers travaux sur le « farm-duty » ou sur la route avec le train à vapeur de Paris à Bâle en 1949 à ses plus récentes photographies en couleurs ou de nus en 2001/2002, le livre illustré de 250 pages montre plus de 1200 images, y compris de nombreuses images inédites. Cet aperçu détaillé montre la créativité artistique débridée et l’insatiable volonté d’expérimenter pour la première fois par le photographe dans un grand livre photo. Avec un essai de Hans-Michael Koetzle et un compendium sur les méthodes de travail ainsi qu’un aperçu des publications et expositions précédentes ; photos en n.b. et en couleurs. After various monothematic publications, we present an overview of Groebli's photographic œuvre, with the publication of the Werkverzeichnis/catalogue raisonné by Swiss photographer René Groebli (born 1927), selected by the artist himself. From his early works on “farm-duty"" or on the road with the steam locomotive from Paris to Basel in 1949 to his later, innovative colour photographs or nudes taken in 2001/2002, the 250-page illustrated book shows over 1200 images, including many previously unpublished images. This detailed overview shows the unbridled artistic creativity and the insatiable will to experiment by the photographer for the first time in a large photo-book. With an essay by Hans-Michael Koetzle and a compendium on the working methods as well as an overview of previous publications and exhibitions.";none;1;0;1800;;30,5;29,5;76;2;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>, Éditions>;Rétrospective, Catalogue raisonné, Homme Photographe, Photographe suisse;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30247.jpg;Neuf;9783906822235;;Specifité;;1;1;Photographe;Groebli René;1;1;Ville;Zürich;1;1;Auteur(s);Koetzle Hans-Michael, ;1;1;Éditeur;Sturm & Drang;1;1;Date d'édition;2019;1;1;248;Relié;anglais, allemand;no ;simple;30248;Perry Kretz : PERRYWORLD;1;0;visible;"Perry Kretz est né en 1933, un enfant de la guerre qui a grandi dans les décombres de Cologne. Dans les années 1950, il s’installe à New York pour étudier le journalisme. Là, il a également commencé à traîner avec un gang portoricain, le financement de ses études avec des emplois précaires, même faire de petites courses pour la mafia. Puis il a rejoint l’armée américaine et a été affecté à la guerre de Corée, où il a commencé à prendre ses premières photos et a trouvé son bonheur : photographe de reportage! De retour à New York, il a rejoint l’agence photo Keystone, a travaillé avec le N.Y.P.D. (New York Police Department) et le New York Post. Reporter d’histoires de crimes et de portraits de célébrité. En 1969, il a commencé comme reporter photo pour Stern, le légendaire hebdomadaire allemand. Il s’est fait un nom comme un fascinant photographe casse-cou shootant dans les circonstances les plus difficiles. Être un peu Dennis Hopper, un peu Weegee, un peu Don McCullin. Il avait un œil brillant et l’instinct de déclencher au bon moment, souvent en échappant de peu à la mort. Il a tout couvert, guerres, dictateurs, révolutionnaires, trafiquants de drogue, chefs de la mafia, prisons, police clandestine, Marilyn Monroe, Mike Tyson, Baby Doc, Kym Phuc… et a reçu des prix prestigieux pour son travail exceptionnel. Pour ce premier livre photo de l’œuvre de Perry Kretz, le directeur créatif Donald Schneider a sélectionné plus d’une centaine d’images d'archives. Pour documenter le pouvoir brut de l’œuvre de Perry, sa passion - et son côté humain doux ; préface de Donald Schneider, texte de Walter Unger, photos en n.b. et en couleurs. ""Raw, sexy, unfiltered, touching, brutal, direct – these are the photos by Perry Kretz. He looks into people’s souls, be they victim or perpetrator. He gets at where the perpetrators do not wish to be seen in their perversion.He shows the vulnerability, tenderness and beauty of the weakest, the victims, often children. His pictures are a journey through time, through the conflicts of the last decades and, unfortunately, we can see that not everything used to be better.And when you close the book, the images stay with you.” Clemens Schick, actor Perry Kretz was born 1933, a war child growing up in the rubble of Cologne. In the 1950s he moved to New York to study journalism. There he also started hanging out with a Puerto Rican gang, financing his studies with odd jobs, even doing small runs for the Mafia. Then he joined the U.S. Army and got assigned to the Korean War, where he started taking his first photos and found his bliss: reportage photography! Back in New York, he joined the Keystone photo agency, worked with the N.Y.P.D. (New York Police Department) and the New York Post. Shooting crime stories and celeb portraits. In 1969 he started as a photo reporter for „stern“, the legendary German weekly magazine. He made himself a name as daredevil shooting mesmerizing photos under the most difficult circumstances. Being part Dennis Hopper, part Weegee, part Don McCullin. He had a brilliant eye and instinct to shoot at the right moment, often narrowly escaping with his life. He covered it all, wars, dictators, revolutionaries, drug dealers, Mafia bosses, prisons, undercover police, Marilyn Monroe, Mike Tyson, Baby Doc, Kym Phuc… and received some prestigious awards for his outstanding work. For this first photo book of Perry Kretz’s œuvre, creative director Donald Schneider selected over a hundred images from the archive. To document the raw power of Perry’s work, his passion - and his gentle human side.";none;1;0;1650;;24;31,5;53,8;2;Rubriques>Photographes, Reportage & Photojournalisme, Sous-Rubriques>, Éditions>;Rétrospective, Photographie documentaire, Reportage, Photojournalisme, Reporter, Photojournaliste, Homme Photographe, Photographe allemand;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30248.jpg;Neuf;9783906822310;;Specifité;;1;1;Photographe;Kretz Perry;1;1;Ville;Zürich;1;1;Auteur(s);Schneider Donald, Unger Walter;1;1;Éditeur;Sturm & Drang;1;1;Date d'édition;2019;1;1;;Relié;anglais;no ;simple;30249;Josée Schryer : sur-la-Rouge;1;0;visible;"1ère édition tirée à 350 exemplaires. Quelque part au Canada. Assez loin. Forêt, collines, longues rues étroites et chemins. On rencontre un cerf plutôt qu’un homme. Le chemin de la pharmacie ou le restaurant de pizza doit être couvert par la voiture. En hiver, il ya de la neige et vous devez être chaudement enveloppé. Ou vous restez dans la maison. Les murs sont en bois. Le mobilier est fait de bois, aussi et sur les murs sont accrochées des images de paysage, des plaques peintes de couleurs et des peaux d’animaux. Le soleil brille à travers la fenêtre, un bon sentiment. Peut-être que la fille aura assez de temps pour terminer un grand puzzle cet hiver. Et en signe de clin d’œil amical une pose assis à la table de la cuisine dans ses vêtements de travail avec une belle tasse de café. Je suppose que c’est à son père, à qui Josée Schryer a dédié son livre. Un livre qui raconte très doucement la distance qui peut exister entre les gens qui devraient être proches. Et sur les façons de la surmonter ; photos en couleurs. C’est du moins ce que je ressens et je suis très touché. Somewhere in Canada. Pretty far out. Forest, hills, long narrow streets and paths. One encounters a deer rather than a man. The way to the drugstore or the pizza restaurant has to be covered by car. In winter there is snow and you have to wrap up warm. Or you stay in the house. The walls are wood-paneled. The furniture is made of wood, too and on the walls hang landscape pictures, colorful painted plates and animal skins. Sun shines through the window, a good feeling. Maybe the girl will have enough time to lay a big puzzle this winter. And the friendly winking signor is sitting at the kitchen table in workwear with a nice pot of coffee. I guess this is the father, to whom Josee Schryer has dedicated her book. A book that tells very gently about the distance that can exist between people who actually should be close. And about ways to overcome it. At least I feel that way and I am quite touched.";none;1;0;450;;20,5;24,5;40,5;1;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Reportage & Photojournalisme, Sous-Rubriques>Amérique du Nord, Éditions>Édition Limitée;Canada, Hiver, Neige, Intérieur, Vie quotidienne, Femme Photographe, Photographe canadien, Édition Limitée;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30249.jpg;Neuf;9783941825963;;Specifité;Édition Limitée;1;1;Photographe;Schryer Josée;1;1;Ville;Berlin;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;Peperoni Books;1;1;Date d'édition;2016;1;1;72;Relié;anglais;no ;simple;30250;André Lützen : Zhili Byli;1;0;visible;"Arkhangelsk / Russie / encore 225 km jusqu'au Cercle Arctique Avec ces mots André Lützen ouvre son livre Zhili Byli et c’est le point. Le photographe a voyagé dans le Grand Nord de la Russie et a passé du temps dans un endroit qui est peu connu et à peine trouvé dans les guides. Il fait froid et humide, la rivière est gelée, les rues sont grises, la nuit un panneau lumineux lomnely - sans publicité. Les gens vivent dans des maisons préfabriquées ou simples en bois, peignent dans la cage d’escalier. Néanmoins, les gens vivent ici, la ville compte 350.000 habitants. Ils se sont établis dans leurs maisons, ils sont préparés pour le long hiver froid. Chambre à coucher, salon, cuisine, salle de bains. Papier peint à motifs, bureau, télévision, piano, photos au mur, nourriture sur la table. Les résidents d’Arkhangelsk ont invité le photographe dans leurs maisons et il a fait des photos qui montrent juste ils vivent. Habitat, à l’intérieur et à l’extérieur, et comment les gens s’organisent. Quelque part en Russie. C’est ce que ce beau livre est sur et ce qui le rend si excitant - juste parce qu’il est si peu spectaculaire. Dans son essai A Journey from Nowhere to Nowhere, Leonid A. Klimov parle de ses sentiments mitigés au sujet de sa terre natale froide et isolée qui est toujours sa maison, même s’il n’y vit plus. Surtout à cause des gens ; photos en couleurs. Arkhangelsk / Russia / still another 140 miles to the Arctic Circle With these words Andre Lützen opens his book ›Zhili Byli‹ and that’s the point. The photographer traveled to the far north of Russia and has spent time in a place that is little known and hardly to be found in guidebooks. It’s cold and wet, the river is frozen, the streets are gray, at night a lomnely lighted billboard - without advertising. People live in prefabricated or simple wooden houses, paint peels in the stairwell. Nevertheless, people live here, the city has 350,000 inhabitants. They have established themselves in their homes, they are prepared for the long cold winter. Bedroom, living room, kitchen, bathroom. Patterned wallpaper, desk, television, piano, pictures on the wall, food on the table. The residents of Arkhangelsk have invited the photographer in their homes and he has made ??pictures that just show just they live. Habitat, in- and outdoors, and how people arrange themselves. Somewhere in Russia. That’s what this beautiful book is about and what makes it so exciting - just because it is so unspectacular. In his essay ›A Journey from Nowhere to Nowhere‹ Leonid A. Klimov talks about his mixed feelings about his cold secluded native land that is still his home, even if he does not live there anymore. Mostly because of the people.";none;1;0;550;;24;21,5;42,1;1;Rubriques>Photographes, Voyage & Pays, Reportage & Photojournalisme, Sous-Rubriques>Europe, Éditions>;Russie, Vie quotidienne, Hiver, Intérieur, Homme Photographe, Photographe allemand;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30250.jpg;Neuf;9783941825666;;Specifité;;1;1;Photographe;Lützen André;1;1;Ville;Berlin;1;1;Auteur(s);Klimov Leonid A., ;1;1;Éditeur;Peperoni Books;1;1;Date d'édition;2014;1;1;88;Relié;anglais, allemand;no ;simple;30251;"Filippo Romano : Water Tanks in Mathare Slum ; Nairobi 2012-2017";1;0;visible;"1ère édition tirée à 500 exemplaires. En 2011, Filippo Romano a commencé à photographier les bidonvilles de Mathare à Nairobi, où vivent environ un demi-million de personnes. Sa fascination pour l’adaptation montrée par ses communautés va de la vie nocturne et des motos colorées aux réservoirs d’eau comme l’infrastructure de bricolage et les ramasseurs de déchets à Dandora, le principal site de décharge de Nairobi. A partir de là où s’est arrêtée sa première série sur les réservoirs d’eau, cette deuxième tranche couvre cinq années supplémentaires de photographies de ces grands réservoirs en plastique, qui sont fréquemment montés sur des structures en béton ou des charpentes métalliques pour la distribution. Le projet Romano faisait partie de l’exposition « Made in Slums – Mathare Nairobi » au Musée triennal de Milan en 2013 ; photos en couleurs. 3rd Prize Kassel Dummy Award 2018. In 2011 Filippo Romano began photographing Nairobi’s Mathare slums, home to roughly half a million people. His fascination with the adaptation shown by its communities ranges from the nightlife and colourfully decorated motorbikes to water tanks as DIY infrastructure and trash pickers in Dandora, Nairobi's main dumping site. Beginning where his first series on water tanks left off, this second instalment covers five additional years of photographs of these large plastic reservoirs, which are frequently mounted atop concrete structures or metal frameworks for distribution. Romano’s project was part of the exhibition ‘Made in Slums – Mathare Nairobi’ at the Triennale Museum in Milan in 2013.";none;1;0;250;;16,5;20;37;1;Rubriques>Photographes, Reportage & Photojournalisme, Voyage & Pays, Sous-Rubriques>Afrique Noire, Éditions>Édition Limitée;Mathare, Nairobi, Afrique, Afrique Noire, Bidonville, Pauvreté, Précarité, Dandora, Vie quotidienne, Homme Photographe, Photographe italien, Édition Limitée;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30251.jpg;Neuf;9788887071849;;Specifité;Édition Limitée;1;1;Photographe;Romano Filippo;1;1;Ville;Milan;1;1;Auteur(s);, ;1;1;Éditeur;A+m Bookstore;1;1;Date d'édition;2019;1;1;64;Relié;anglais;no ;simple;30252;Kaveh Kazemi : My Days In Troubled Ireland;1;0;visible;"Kaveh Kazemi a débuté la photographie en 1979 en couvrant la Révolution iranienne et ses conséquences, mais en 1984, il a décidé de quitter sa patrie et d’élargir sa carrière de photojournaliste. Pour sa première affectation à l’étranger, il a choisi l’Irlande du Nord. Plongeant dans le cœur de Belfast pendant les Perturbations, Kazemi a pu s’associer aux principaux contacts de l’IRA et photographier les quartiers en conflit, les manifestations, les dizaines de murales, et les patrouilles militaires britanniques et les postes de contrôle qui ont donné le ton pendant les turbulentes années 1980 dans la région appelée Ulster. Son souci aigu du détail dans ce contexte de violence rappelle aujourd’hui un passé douloureux dans cette collection de photographies ; préface de Paul Clements, photos en couleurs. Kaveh Kazemi got his start in 1979 by covering the Iranian Revolution and its aftermath, but in 1984 he decided to leave his homeland and expand his career as a photojournalist. For his first self-commissioned assignment abroad, he chose Northern Ireland. Diving into the heart of Belfast during the Troubles, Kazemi was able to link up with key IRA contacts and photograph the conflicted neighbourhoods, marches, scores of murals, and British military patrols and checkpoints that set the tone during the turbulent 1980s in the region called Ulster. His keen eye for detail against this backdrop of violence now serves as a reminder of a painful past in this collection of photographs.";none;1;0;1000;;22;28,5;63;2;Rubriques>Photographes, Reportage & Photojournalisme, Sous-Rubriques>Europe, Éditions>;Irlande, Irlande du Nord, Belfast, Ulster, IRA, Reportage, Reporter, Photojournalisme, Photographie de guerre, Conflit, Soldat, Guerre civile, Violence, Homme Photographe, Photographe iranien, Photographe perse;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30252.jpg;Neuf;9786001523007;;Specifité;;1;1;Photographe;Kazemi Kaveh;1;1;Ville;Teheran;1;1;Auteur(s);Clements Paul, ;1;1;Éditeur;Nazar Art Publication;1;1;Date d'édition;2019;1;1;144;Relié;anglais, perse;no ;simple;30253;Alexandre de Mortemart : Quest;1;0;visible;"Rencontre / Signature Samedi 7 Mars 2020 de 16h à 18h à La Nouvelle Chambre Claire Livre à Paraître Réalisées entre 2016 et 2019, les photographies en noir et blanc qui composent le projet Quest dépeignent des humains submergés par la routine quotidienne, perdus dans l'anonymat des grandes villes, face à l'incertain et à la recherche d'eux-mêmes. Le travail d'Alexandre de Mortemart a été largement influencé par celui d'André Kertész, de Bill Brandt et d'Aaron Siskind ; préface d'Agathe Gaillard, photos en n.b. The black and white shot photographs (2016-2019), part of de Mortemart’s Quest project, portray humans deluged in daily routine, lost in the anonymity of large cities, facing the unknown in search of themselves. The characters are seeking solutions and perhaps answers to the reason for their existence - lost in the universe, with a sentiment of solitude and anxiety but with the desire to find a path in a rapidly changing world. With the belief that we are entering an era of increasing uncertainty where people are losing faith and lacking the answers to dealing with a fractured world, the men and women appearing in Quest are not capable of telling who they are, nor where they come from in a world they hardly understand any longer.";none;0;0;1200;;22;30;58;0;Rubriques>Photographes, Sous-Rubriques>, Éditions>Livre Signé;Street photography, Scènes de rue, Paysage urbain, Noir et blanc, Homme Photographe, Photographe français, Livre Signé;https://la-chambre-claire.fr/wp-content/uploads/30253.jpg;Neuf;9788862086967;;Specifité;Livre Signé;1;1;Photographe;de Mortemart Alexandre;1;1;Ville;Bologne;1;1;Auteur(s);Gaillard Agathe, ;1;1;Éditeur;Damiani;1;1;Date d'édition;2020;1;1;160;Relié;anglais;no